Webinar Entreprise à mission : comment s’y prendre ?

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Face aux grands défis du 21ème siècle, sur le terrain, il devient évident que le monde économique, longtemps considéré comme une partie du problème, peut désormais représenter une partie de la solution.
 

Pour donner les clés pratiques de cette nouvelle forme d’engagement pour les entreprises et les aider à y voir plus clair, Digitaly, accélérateur de transformation des entreprises et Fidal, cabinet conseil en droit des sociétés organisaient le 26 juillet 2019 un webinar sur le thème Entreprise à mission : comment s’y prendre?

 

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“Entreprise à Mission : comment s’y prendre ?”  

Le support de présentation du webinar vous est proposé ci-dessous.

 Vous y retrouverez toutes les étapes clés pour accompagner votre réflexion sur les nouvelles dispositions de la Loi Pacte et sur les modalités d’application du statut de société à mission, en attendant la publication des prochains décrets.  

 

Vous êtes une entreprise, startup, PME, ETI et vous souhaitez mener une réflexion sur votre raison d’être et/ou étudier les engagements de l’entreprise à mission ? 
 

{JOB} Digital Operation Officer – Digitaly I Nantes I Stage long ou alternance

 

A propos de Digitaly

DIGITALY est une entreprise d’innovation sociale et numérique. Elle réunit la technologie et l’humain pour aider les managers et les entrepreneur.e.s à innover dans un monde en complète mutation. Digitaly fait partie de l’écosystème de la FrenchTech de Nantes et des Pays de la Loire.

L’équipe Digitaly souhaite développer des programmes d’acculturation au numérique et renforcer ses activités sur le territoire régional et national.

C’est dans ce contexte que s’inscrit la mission de Digital Operation Officer.

En savoir plus sur Digitaly : www.digitaly-france.com

 

Mission et spectre général

  • Participer au développement des offres de produits et de formations
  • Accompagner la stratégie web marketing de Digitaly
  • Assurer la gestion de projet de programmes conçus par l’entreprise

Suivi opérationnel

  • Gestion de projet autour de programmes de formation (elearning, présentiel) au management, à la mixité et à la culture numérique.
  • Participation à la réponse à des consultations pour des programmes d’acculturation et de formation au numérique
  • Suivi de la relation commerciale : Interface client – Respect impératif des plannings -Réunion et compte rendu de réunion

Webmarketing

  • Mise à jour du site web Digitaly-france.com
  • Création et animation de parcours d’acquisition de leads commerciaux : réalisation de landing pages, mise en place et suivi de stratégie SEO-SEA, rédaction d’articles, podcasts… pour booster la vente de nos offres “numérique” et “mixité”.
  • Mise en place d’un CRM en lien avec la stratégie d’acquisition de leads
  • Rédaction de contenus : articles blog, newsletters…

Profil recherché

  • Ecole de commerce ou digital et/ou cursus entrepreneuriat innovant
  • Expérience dans le monde du digital et du conseil
  • Vous êtes à l’aise avec WordPress et les outils Google (Analytics, Adwords).
  • Anglais
  • Envie de contribuer à plus de diversité et de mixité dans le numérique
  • Autonomie, rigueur, esprit d’équipe

Modalités

Stage long, alternance ou contrat de professionnalisation

Nantes

Envoyer CV et LM à contact-at-digitaly-france.com

 
 

Entreprise à mission : comment s'y prendre ?

 

C’est confirmé, au delà de la transformation numérique, la prochaine révolution des entreprises sera sociale et écologique.

Il y a un peu plus d’un an, Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris et Jean-Dominique Sénard, PDG de Renault depuis janvier 2019 après avoir été celui de Michelin entre 2012 et début 2019, remettaient au Gouvernement leur rapport « Entreprise, objet d’intérêt collectif » qui a donné un éclairage inédit sur le nouveau rôle des entreprises dans la société.

De plus en plus, les entreprises s’engagent pour répondre aux enjeux de notre société et de nos territoires. Elle cherchent désormais à conjuguer croissance économique, impact social et environnemental.

Elles font de l’engagement sociétal le fondement de leur responsabilité, un véritable atout pour leur compétitivité et leur attractivité, à l’instar de la CAMIF, une des toutes premières entreprises à s’être dotée d’une mission. Et par là même, elles apportent une réponse à la quête de sens qui s’exprime de plus en plus par les collaborateurs et les parties prenantes de l’entreprise.

Entreprises à mission, à impact, bienveillantes, sociales, statut ESUS, mouvement pour une économie bienveillante (MEB), Bcorp ((Benefit Corporations)… de nombreuses démarches et postures se créent pour porter cette vision.

Un vision portée par des leviers d’engagement forts : raison d’être, mission, RSE, mécénat de compétence, fondation d’entreprise, joint-venture sociale, investissement dans des startups à impact positif.

L’engagement RSE des entreprises occupe de plus en plus le débat public notamment via des initiatives gouvernementales pour accompagner ce mouvement de fond : Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) ou encore la nouvelle bannière de l’innovation sociale “Le French Impact » qui réunit entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire – ESS – et entreprises engagées.

De grands groupes français portent cette vision depuis plusieurs années à l’instar de Danone, de Michelin ou d’ATOS qui a entériné le statut d’entreprise à mission lors de sa dernière assemblée générale en avril 2019. Cet engagement pour allier croissance économique et impact social et sociétés est aussi de plus en plus souhaité par les TPE, PME et ETI dans nos territoires.

 

 

Comment la mission sociale et environnementale de l’entreprise va-t-elle se traduire ? 

L’entreprise à mission est désormais une réalité juridique dans notre pays.

La loi Pacte a été adoptée le jeudi 11 avril. La partie relative à la RSE des entreprises, qui intégrait la « raison d’être » et la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux, retoquée par le Sénat, a finalement bien été réintégrée dans le texte.

Les nouvelles dispositions s’articulent autour de trois paliers.

Un premier stade, applicable à toutes les entreprises, modifie le code civil pour qu’elles “prennent en considération” les enjeux environnementaux et sociaux dans la gestion de leurs activités.

Un deuxième stade permet aux entreprises qui le souhaitent de définir une raison d’être.

Un troisième enfin, permet aux entreprises volontaires, de se transformer en société à mission.

Qu’est-ce qu’une entreprise à mission ? 

Une entreprise à mission est une entreprise ou société commerciale qui intègre dans ses statuts un objectif d’ordre social ou environnemental. Cela signifie que l’entreprise se donne officiellement une mission qui vise à l’intérêt général (par exemple : avoir un impact environnemental réduit voire positif ou contribuer à l’activité économique locale).

En lien avec les orientations stratégiques, cette réflexion devient désormais un sujet central du conseil d’administration et de la direction générale qui jusqu’alors l’avaient l’avait confié à des directions internes de l’entreprise (RSE/qualité, communication, RH…) sans en faire un sujet de réflexion et d’action collective à tous les niveaux de l’organisation.

 

 

Comment adopter le statut d’entreprise à mission ? 

Désormais, pour adopter le statut d’entreprise à mission, la direction générale et le conseil d’administration vont devoir déterminer le niveau d’engagement de l’entreprise autour de sa raison d’être. Les instances de gouvernance de l’entreprise vont décider si cela doit faire l’objet d’une modification statutaire avec notamment, pour les plus volontaires, le statut d’entreprise à mission. Pour se revendiquer entreprise à mission, l’entreprise va devoir fixer des objectifs en matière sociale et environnementale qui seront intégrés aux statuts.

Identifier la mission

La différence entre une entreprise à mission et une organisation avec une démarche de responsabilité sociale et environnementale se place dans l’engagement de toutes les parties prenantes, en particulier les actionnaires, dans la mission et les objectifs associés, au travers de l’inscription de cette mission dans les statuts.

Suivi et évaluation

Une fois la mission définie, elle sera intégrée aux statuts de l’entreprise, ce qui suppose d’organiser un vote par une assemblée générale d’actionnaires.

Etape obligatoire également : la composition d’un organe de suivi où les collaborateurs doivent être représentés. Le comité de mission peut aller au-delà des seules parties prenantes. Il peut être perçu comme un conseil d’experts qui va étudier la qualité de la stratégie et identifier les risques.

Enfin, la loi prévoit une démarche d’évaluation des actions déployées pour relever les engagements qui ont été pris.

Une décision et des pratiques qui vont bousculer la gouvernance de l’entreprise.

L’utilité sociale pourrait bien devenir rapidement le premier arbitre des choix des parties prenantes de l’entreprise, à commencer par ses collaborateurs et ses clients.

Des projets pour mener une réflexion stratégique pour définir votre raison d’être ou faire évoluer votre organisation vers l’entreprise à mission ? 

Nous contacter 

 
 
 

Digitaly partenaire de la Mutualité Française Pays de la Loire pour encourager la mixité

La Mutualité Française des Pays de la Loire s’est engagée depuis 2017 avec Mut’Elles, dans un programme d’actions en faveur de la mixité dans ses organisations et ses instances de gouvernance.

Depuis, Digitaly accompagne l’organisation dans un large dispositif de formation au leadership féminin, pour aider les femmes portant des mandats mutualistes dans leurs mutuelles respectives en région.

Former les femmes élues au leadership

Un premier groupe de quelque 20 participantes ont ainsi bénéficié, jusqu’en 2018, d’ateliers de formation et de co-développement pour gagner en confiance, échanger des bonnes pratiques et affirmer progressivement leur leadership. Misant sur le tutorat entre femmes, le plan d’action 2019 permettra à ces élues mutualistes d’être accompagnées et outillées pour auto-animer leur réseau, poursuivre les échanges et le soutien mutuel entre elles.

En 2019, Digitaly poursuit ses ateliers et formations aux côtés des nouvelles femmes élues. Elles vont à leur tour bénéficier des clés pratiques pour renforcer leur posture d’élues et se former aux compétences comportementales indispensables pour siéger aux instances de gouvernance mutualistes.

Ces parcours de formation sont co-conçus et animés par Sandrine Charpentier, fondatrice de Digitaly et Charlotte Laigo Mouiche, fondatrice du cabinet de management Amilya.

 

Pour en savoir plus sur le programme Mixité de la Mutualité Française : cliquer ici

 

Charlotte Laigo Mouiche coach managementEntretien avec Charlotte Laigo Mouiche, partenaire de Digitaly pour former les femmes élues 

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Charlotte Laigo Mouiche, coach certifiée, j’accompagne les managers et leurs équipes à connecter la joie et donc la performance, dans leurs missions quotidiennes.

Je propose des coaching individuel, des accompagnements d’équipe et des groupes de co développement.

J’anime également des groupes de pairs au féminin pour travailler posture managériale/professionnelle et (re) questionner nos Essentiels, ce à quoi nous ne renoncerons pas, en ces temps chahutés. A découvrir ici

L’humour et le rire sont mes premiers vecteurs afin d’accompagner mes clients sur des sujets sérieux, sans se prendre au sérieux.

Je suis formée en psychologie positive, théâtre d’improvisation et bientôt au clown.

Dans vos activités de coaching, comment intégrez-vous le facteur « Mixité » ?

Que mon client soit un homme ou une femme, il y a souvent un moment où ce sujet émerge lors de l’accompagnement. C’est un vecteur d’ouverture et de prise de conscience. Il permet à chacun/chacune de faire ce travail de différenciation et d’affirmer sa singularité non pas contre, mais à côté des autres. Les personnes y gagnent en authenticité et humilité.

En quoi le parcours “Leadership au Féminin” réalisé en collaboration avec Digitaly peut-être une réponse au manque de femmes élues dans les instances de gouvernance ?

Ce parcours a permis de renforcer l’assertivité et la confiance des élues. Elles osent d’avantage dire non, prendre leur place et développent d’avantage d’entraide et de soutien dans les instances où elles participent. Elles trouvent des permissions et des protections pour assumer leurs missions d’élues, avec plus de sérénité, sans subir ou se désengager. Elles ont aussi acquis des outils pour maintenir entre elles une dynamique d’écoute et d’intelligence collective, face à leurs problématiques quotidiennes. Elles ont à coeur aussi de faciliter l’arrivée de jeunes élues et de les guider d’avantage dans leur prise de responsabilité.

Quels sont vos conseils aux organisations qui veulent encourager les femmes à aller plus haut dans leurs aspirations professionnelles ?

Je n’ai pas de conseil à donner, mais partant du postulat qu’un homme sur 2 est une femme, il me semble clair que faciliter la mixité à tous les niveaux d’une organisation est un gage d’efficience. Comment comprendre et adresser nos clients, si les femmes sont sous représentées ? Innovation et créativité naissent de la diversité des points de vue, en aidant les femmes à oser et leur donnant les ressources (formation, tutorat, accompagnement…) pour réussir, les organisations ont tout à gagner.

 

La Mutualité Française des Pays de la Loire ouvre la voie vers la mixité au sein des instances de gouvernance. Si vous aussi, vous souhaitez vous engager sur des parcours de leadership pour vos talents féminins et/ou organiser des ateliers mixité au sein de vos organisations, Digitaly est à votre écoute pour construire un parcours à votre mesure. Nous contacter

# La Mixité, une valeur récompensée aux Trophées Sport Responsable Generali 

Les délibérations du jury des Trophées du “Sport Responsable” organisés par l’assureur Generali ont sélectionné, début novembre, des projets socialement innovants.

Dominique Crochu, membre de la Commission Femmes et Sports du Ministère des Sports nommée en 2017, est intervenue aux côtés du Président du jury Sébastien Chabalancien international de rugby, avec les autres expert.e.s réuni.e.s.

Reconnue pour son expertise du sport et de la diversité, elle a contribué aux évaluations des candidatures en étudiant plus particulièrement les notions de mixité et d’inclusion des différents projets candidats.

Vingt-et-une structures sportives exemplaires en matière d’accessibilité, de mixité, de santé et prévention, d’éco-responsabilité, d’insertion ou encore d’actes citoyens seront conviées dans les prochains jours par l’assureur Generali à la remise des trophées du “Sport Responsable”.

Celle-ci aura lieu le jeudi 14 décembre à Paris au Pavillon Champs-Elysées.

Pour cette 6ème édition, 250 entités dans 39 disciplines ont répondu à l’appel “Sport responsable”.

Le sport et le digital sont un tandem de passion (à lire sur avenirdusport.com) encore une fois démontré par ce temps fort des délibérations qui a été fortement relayé sur les réseaux sociaux.

Le #LiveTweet a touché 417.545 comptes  et généré 640.296 impressions. 

Dominique Crochu, Associée Digitaly : « Nous avons chacun des arguments et c’est vrai que la délibération du jury “Sport Responsable” permet un vrai débat. Je suis toujours extrêmement émue par l’engagement de femmes et d’hommes auprès de leurs clubs. Chaque dossier était magnifique ! »
Les autres réactions du Président Sébastien Chabal et des membres du jury des Trophées Generali : cliquez ici 

Startups, comment intégrer Station F, méga campus d’entrepreneurs innovants ?

 

Le gigantesque campus de startups financé par Xavier Niel et dirigé par Roxanne Varza, a ouvert ses portes fin juin 2017 à Paris avec l’ambition d’accompagner 1 000 startuppers et startuppeuses prêt.e.s à réinventer le monde.

Ce projet est aujourd’hui le plus grand campus de startups au monde.

Un véritable symbole pour la France qui cultive avec ce nouveau lieu totem, son attractivité pour les startups internationales.

L’ambition de Station F est de fédérer dans un hub de l’innovation et des startups un  écosystème intégré pour entrepreneur.e.s du monde entier.

Des institutions publiques, comme la BPI ou la CNIL, aux fonds d’investissement privés tels Daphni ou Kima Ventures, se sont associés au dispositif pour accompagner les startups dans leurs enjeux d’investissement.

Parmi les partenaires, KimaVentures, Vente privée, Daphni, Facebook, HEC, Ventech, et TechShop.

Au total, 26 programmes sont proposés aux startups dont 2 programmes opérés directement par Station F.

Nous y étions il y a quelques jours.

L’occasion de découvrir les programmes proposés par les premiers partenaires du campus. Même si le lieu est encore peu investi, des premières startups ont fait leur entrée. Nul doute pour ces pionnières chez Station F que ce lieu – déjà emblématique – marquera fortement l’histoire de leur startup.

Quand certains ont débuté leur aventure dans un garage, d’autres “happyfew” font leurs premiers pas au cœur du hub européen de l’innovation !

 

Startup, vous vous demandez comment intégrer Station F ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous, sous réserve de faire partie des heureux élus pour rejoindre l’un des programmes actuellement disponibles.

 

Disposer d’un bureau de passage en accès libre ? Postulez au dispositif Fellowship

Si vous souhaitez uniquement bénéficier de bureaux, Station F vous accueille en mode « Fellowship ».

Il vous faudra investir 900 euros/ an pour rejoindre le lieu 5 jours par mois en open access.

 

Accompagnement et hébergement pour startup en amorçage : candidatez au Founders Program

Station F propose le Founders Program, une résidence pour une centaine de start-up en amorçage.

Pour 195 euros par mois, le programme comprend un bureau à temps plein sur le campus, au sein de la communauté d’entrepreneurs triés sur le volet. Le Founders Program est dédié aux entrepreneurs et fournit uniquement des ressources validées par les entrepreneurs. Pas de mentors, pas d’ateliers, pas de coaching. C’est la communauté qui vous apportera les réponses à vos questions d’entreprenreur.e.s.

 

Fighters Program, un accompagnement pour encourager la Diversité

Si le campus n’a eu aucun mal à attirer des candidats issus de grandes écoles et aux origines géographiques multiples, il a en revanche constaté une sous-représentation des entrepreneurs aux parcours plus atypiques et moins favorisés.

Station F accompagne avec son Fighters Program celles et ceux qui en ont le plus besoin : issu(e)s de milieux sociaux moins privilégiés, immigration avec difficulté à s’intégrer, réfugié(e)s, etc) à faire croître leur business et leur donne de la visibilité pour inspirer les générations futures.

Le dispositif “Fighters Program” offre un accès gratuit au Founders Program pour les entrepreneurs qui ne sont pas partis avec les mêmes chances.

Pour postuler cliquez ici

 

Startup à la recherche de programmes d’accompagnement thématiques : postulez auprès des incubateurs/accélérateurs partenaires 

De nombreux programmes d’accélération thématisés vous permettront de vous développer aux côtés d’experts.

Parmi les programmes actuellement disponibles, notre sélection ici :

  • Zendesk pour les start-up travaillant sur l’expérience client,

  • Vente-privée pour tout ce qui est fashion/tech et retail,

  • Numa scale hub, de Numa Paris, pour les start-up internationales à la conquête du marché français.

  • Microsoft pour les jeunes entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle.

  • Le startup garage from Facebook qui accompagne de son côté les jeunes pousses travaillant sur la data.

  • ShareIT by ASHOKA un accélérateur Tech For Good destiné aux entrepreneurs sociaux du monde entier qui souhaitent maîtriser les pouvoirs magiques du numérique pour démultiplier l’impact de leurs modèles.

Pour découvrir l’ensemble des programmes partenaires 

 

10 chiffres clés sur Station F

 
StationF startup

34 000m²

Soit 310m de long pour 58m de large. C’est la surface qu’occupe Station F au sein de la Halle Freyssinet.

3000 postes de travail

A ces postes de travail s’ajoutent 60 salles de réunion, un auditorium de 370 places, un fab-lab et un pop-up store.

3 espaces

  • « Create » qui héberge les start-ups des différents programmes

  • « Share »pour se rencontrer et mieux collaborer

  • « Chill » pour recharger ses batteries dans un restaurant géant (Mamma F) prévu pour la fin d’année (capacité de 1000 personnes, 4 cuisines, bar, terrasse extérieure…).

1000 startups

Parmi celles-ci, 200 font partie du très sélectif Founders Program pour start-ups early-stage, le reste des places étant assigné aux autres programmes pilotés par les partenaires.

250 millions d’euros

C’est le budget investi par le patron d’Illiad (maison-mère de Free), Xavier Niel, dans le projet. Un nouveau pari réussi pour le milliardaire qui avait déjà fondé l’école 42 en 2013, depuis élue meilleure école de programmation informatique du monde.

7 à 8 millions par an

C’est le coût annuel global pour opérer Station F. Mais Xavier Niel assure de ne pas être dans une opération de rentabilité. L’équipe travaille actuellement à la conception d’une solution d’hébergement pour les entrepreneurs. 600 personnes pourront être logées dans une centaine d’appartements à une dizaine de minutes de la Halle Freyssinet, toujours dans cette idée de faciliter l’entrepreneuriat aux nouvelles générations.

5 milliards de dollars

C’est le montant total levé par les 100 entrepreneurs qui composent le Selection Board de Station F. Ces experts sont issus de 21 pays dont les fondateurs de Buffer, Soundcloud, Devialet ou Typeform.

26 programmes d’accompagnement

De Facebook à Zendesk, en passant par Microsoft, Ubisoft ou encore HEC : Station F s’est entouré de partenaires français et internationaux de premier plan pour proposer un large panel d’accompagnement.

195 € par mois facturés pour un poste de travail

Le Founders Program vous donne accès à un bureau et à une communauté pour un tarif accessible au plus grand nombre. Reste à ajouter votre nom sur la liste d’attente !

 

Et si vous créez votre startup en province, le réseau d’incubateurs 1Kubator propose un programme  de 10 mois pour vous accompagner à Lyon, Bordeaux et Nantes (et bientôt ailleurs).

Retrouvez-nous en visite à StationF sur Instagram 

#NegoTraining : un programme de formation gratuite à la négociation salariale avec Audencia et la Métropole de Nantes

L’écart de salaires entre femmes et hommes est aujourd’hui équivalent à 17,4% en France.

L’accompagnement à la négociation est un des leviers majeurs pour réduire cet écart (avec la sensibilisation des entreprises et la lutte contre les stéréotypes).

Fort de ce constat, la chaire RSE d’Audencia propose à partir de septembre 2017 des modules de formation gratuits de 3 heures en collectif, animés par Digitaly avec un collectif d’expert(e)s de l’égalité professionnelle qui donneront aux femmes les clés d’une négociation réussie.

Vous êtes une femme, salariée, en poste, domiciliée à Nantes Métropole & motivée pour agir pour l’égalité professionnelle : rejoignez-nous !

Comment procéder ?

Rien de plus simple : remplissez ce formulaire en ligne ci-dessous et vous serez prochainement contactée.

Pour vous inscrire  : cliquez ici

Initié et piloté par la Chaire RSE d’Audencia Business School, ce programme est co-construit  dans le cadre de la Plateforme RSE de la métropole nantaise avec les réseaux territoriaux engagés pour l’égalité professionnelle.

Digitaly, startup experte en innovation sociale, intervient aux côtés de la Chaire RSE d’Audencia Business School pour la construction et l’animation du programme de formation.

Les écarts de salaires entre femmes et hommes dans la presse : cliquez ici