#Numérique : Un parcours de formation à la transformation numérique conçu pour les TPE

Fin 2018, Digitaly inaugurait à Nantes en partenariat avec Niji un parcours d’accompagnement à la transformation numérique des TPE.

Ce cycle de formation a été déployé pour la première fois au sein de l’entreprise Pop Paye. Cette TPE est un expert du traitement de la paye pour le secteur du spectacle et pour les PME/TPE.

Durant 5 demi-journées d’ateliers en groupe répartis sur 3 mois, les collaborateurs/trices de l’entreprise ont été sensibilisés aux enjeux de transformation numérique de leur secteur.

“Pop Paye amorçait depuis quelques mois un virage stratégique dans son activité, en digitalisant ses processus de travail. J’ai sollicité Digitaly pour accompagner l’équipe à mieux appréhender les outils digitaux dans notre métier, à en mesurer les bénéfices, les impacts internes et externes. Sandrine et Bastien ont su créer de l’enthousiasme et ont aidé à faire adhérer l’équipe au projet. Merci ! »
Jérôme Guyon, directeur Pop Paye

L’équipe a pu expérimenter les nouveaux modes de travail collaboratif, les business models innovants de leur secteur et les méthodes lean startup. Ainsi, ils ont pu s’approprier les codes du digital et les mettre en pratique dans leur quotidien.

Un cycle de formation concret, conçu avec et pour les TPE qui veulent s’acculturer et se former aux nouveaux enjeux de la transformation numérique.

 

Pour expérimenter le cycle “Transformation numérique”, contactez nous

 

#Mixité : Sésame ouvre l'armoire à trophées…

C’est au Stade de France -l’enceinte des champions du monde de football de 1998- que Sésame Consultants a été couronnée par l’Assureur Generali dans le cadre de son opération des Trophées #SportResponsable édition 2018 sur le volet #mixité.

Sésame consultants, une entreprise citoyenne

Depuis 2012, la TPE Sésame Consultants présidée par Marianne Gazeau a défini son action citoyenne dans le sport et en particulier dans le football pour plus de mixité, de diversité et d’égalité dans cet univers. Tout d’abord, elle crée des outils de communication digitaux comme le site internet FootdElles et des comptes Twitter, facebook, LinkedIn. Et elle investit des projets innovants mêlant « image – sport – culture – débats .. ».

En 2015, Marianne Gazeau -avec comme parrain-marraine les internationaux de football : Lilian Thuram et Marinette Pichon– se lance dans la réalisation d’une exposition photographique. «Mêmes rêves de foot» fait poser ensemble un joueur et une joueuse d’un même club professionnel.

Digitaly conseille la TPE « Sésame Consultants » sur sa stratégie « mixité ». Marianne Gazeau, présidente de l’entreprise exprime sa satisfaction : «  Sans le soutien constant et l’accompagnement de Dominique, je n’aurais pas réalisé le dossier de candidature -aux Trophées du Sport Responsable- pour Sésame Consultants. Je suis fière que notre société soit reconnue comme un acteur engagé de la mixité dans le sport.  La ténacité et les compétences sont souvent récompensées. La preuve. »

Footworking, une initiative qui combine foot et networking

En 2016 à Lyon,  la présidente de Sésame Consultants crée #Footworking, un tournoi de football « indoor » pour les entreprises et pour les femmes. A l’issue de la partie sportive, un débat clôture la journée. En 2017, il se déroule à Bordeaux.

Début janvier 2019, c’est à Nantes, que #Footworking a posé ses crampons en partenariat avec l’Association Femmes Digital Ouest. Avec une nouveauté ! la mixité permise dans chaque équipe avec seulement deux hommes sur le terrain. Les enfants ont eux aussi pu participer au tournoi, ce qui a donné une incroyable atmosphère familiale, joyeuse. Une initiation au Cécifoot (Football pour les aveugles et malvoyants) était organisée pour tous les présents avec le club local de @DonBoscoCcifoot (Twitter).

En cette année où la France organise la Coupe du Monde féminine de football, Marianne Gazeau innove encore en mettant en place -dans les villes hôtes- l’événement cinématographique « Festival FootdElles », des projections de films liés au sport.

 

La récompense : le trophée

Dans le cadre des Trophées #SportResponsable organisés par Generali, les dossiers sont présentés pour différentes catégories (clubs, entités officielles, acteurs engagés…). Les thématiques sont diverses : accessibilité, santé, fair-play, eco-responsabilité, reconversion des sportifs et mixité.

Acteur engagé depuis 2012, Sésame Consultants a concouru sur le volet « mixité ». Le mardi 18 décembre, grande émotion pour les deux représentants de l’entreprise, Laalmia Khamadj et Mladen Zgela (photo) à l’annonce de la victoire de leur projet citoyen de Sésame Consultants.

Digitaly présente ses félicitations à toute l’entreprise dirigée par Marianne Gazeau récompensée pour ces actions pour « plus de mixité et de diversité dans le sport ».

Index de l'égalité femmes-hommes : mode d'emploi

Digitaly décrypte pour vous le dispositif général présenté par Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, le jeudi 22 novembre -en présence de Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes-

Pour la première fois, en France, la mise en place de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, en entreprises, fait l’objet d’obligations de résultats avec un objectif calendaire affiché à 2022.

Le dispositif s’articule sur les quatre phases suivantes :

– L’index de l’égalité avec cinq indicateurs

. Suppression des écarts de salaires

. Même chance d’avoir une augmentation

. Même chance d’obtenir une promotion

. Augmentation des salariées à leur retour de congé

. Au moins quatre femmes ou hommes dans les plus hautes rémunérations

– La transparence : chaque entreprise publiera ses résultats sur son site web

– Les actions correctives : chaque société aura trois ans pour effectuer le rattrapage salarial

– Le contrôle : si des entreprises n’ont pas réalisé ce rattrapage -d’ici le 1er mars 2022- elles pourraient être sanctionnées jusqu’à 1% de la masse salariale. Un délai plus long d’application est accordé pour les entreprises de 50 à 250 salariés : la sanction ne serait applicable qu’une année plus tard (mars 2023).

Pour mémoire, en France, le principe de « à travail égal = salaire égal » est inscrit dans la Loi française depuis … 46 ans. Malgré cela, l’écart salarial entre les femmes et les hommes est toujours, actuellement, estimé à environ 9% par l’INSEE.

Avec ce nouveau dispositif, il est espéré  -dans trois ans- un vrai rendez-vous, un résultat concret de l’égalité réelle salariale entre les femmes et les hommes.

En savoir plus 

. Le guide de l’Egalité professionnelle pour les TPE et PME

https://travail-emploi.gouv.fr/ministere/documentation-et-publications-officielles/guides/guide-egapro-tpepme

. Le dossier de presse du Ministère du Travail : index sur l’égalité femmes-hommes
https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/presse/dossiers-de-presse/article/dossier-de-presse-l-index-de-l-egalite-femmes-hommes

Articles sur ce sujet 

. Libération

https://www.liberation.fr/debats/2018/11/28/en-entreprise-un-nouvel-indice-pour-augmenter-les-salaires-des-femmes_1694579

. Le Parisien
http://www.leparisien.fr/economie/egalite-salariale-des-notes-bientot-attribuees-aux-entreprises-23-11-2018-7950600.php

. Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/societes/2018/11/22/20005-20181122ARTFIG00278-le-gouvernement-presente-son-plan-pour-lutter-contre-les-inegalites-salariales.php

 

Conseil et formation égalité salariale // égalité professionnelle Femme-Homme

Vous souhaitez mettre en place un diagnostic égalité professionnelle dans votre entreprise, ou évaluer votre situation en prévision des nouvelles dispositions annoncées par le gouvernement ?

Nous serons ravis de vous accompagner dans cette démarche.

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La mixité en mode pluriel !

L’équilibre hommes-femmes dans les organisations est facteur de progrès économique et social comme le prouve l’étude menée dans le cadre de l’Observatoire de la féminisation des entreprises, dont les résultats sont présentés dans un article de RTL  intitulé “Ces données qui montrent que les entreprises doivent faire confiance aux femmes” datant de Mars 2017. Elle établit que les entreprises qui dépassent la moyenne du nombre de femmes cadres (qui se situe à 30,34%) ont une rentabilité opérationnelle bien supérieure à celles qui s’éloignent de cette moyenne. C’est le cas par exemple d’Hermès ou de BNP Paribas qui disposent de plus de 45% de femmes cadres et sont donc plus performantes qu’ArcelorMittal ou Thales où le pourcentage de femmes cadres chute à moins de 20%.

En accompagnant les entreprises et organisations en stratégie d’innovation sociale, l’équipe Digitaly s’est interrogée sur le sens perçu du mot “mixité”, dans un contexte professionnel. L’occasion de donner ici, une définition de la notion de mixité et de vous partager les résultats de l’étude menée en mai 2018 auprès d’un échantillon d’entreprises et de professionnels engagés dans une démarche de mixité au sein de leurs organisations.

La mixité est multiple

La sémantique de l’adjectif « mixte » indique « Qui comprend deux ou plusieurs éléments de nature différente » et par extension « Qui participe de deux natures, qui appartient à deux catégories, ou qui a une fonction double ou multiple ».

Ainsi, le mot « multiple » est tout à fait réjouissant. À propos de la mixité, nous pouvons évoquer l’égalité professionnelle femmes – hommes, la parité, l’équité, la diversité …et plus encore…
Le sens du mot « mixité » n’est pas singulier. Sans pluriel, il semble réducteur par rapport à ce qu’il couvre, recouvre…et permet de découvrir voire de partager….
Les Anglo-saxons ramènent l’ensemble de toutes les mixités sous le vocable « diversity ». Alors que pouvons-nous évoquer dans l’éventail de ce mot ?

– Les femmes et les hommes (genre)

– Le multiculturel

– L’origine géographique : urbain, maritime, rural, demain spatial …

– La multi-générations

– Le métier

– Le handicap

La mixité source de richesse

L’éventail de nos différences est le socle de notre chance d’Être humain.
Chaque personne est unique et se nourrit de la distinction de l’autre. La mixité, c’est apprendre ce qu’il-elle est dans son entièreté et mettre en commun les ressemblances, ce qui nous rapproche.
La mixité, c’est s’échapper …

– des injonctions culturelles

– des stéréotypes

– des préjugés

– des discriminations

La mixité, c’est sortir

– des clones

– des silos

– des formatages

– des cases

– des verticalités

– des tiroirs

La mixité, c’est être libre et avancer, marcher avec d’autres à différences simples ou multiples et d’être connu.e, reconnu.e et accepté.e pour sa singularité, son originalité, sa personnalité.

Après le côté humaniste, on regarde du côté économique, là encore c’est aussi du plus !

« La diversité en entreprise est source de richesses et de performance » comme le souligne le Fond Social Européen qui s’engage pour la développer.

Digitaly a mené une enquête en mai 2018 sur la mixité en milieu professionnel. En exclusivité, voici les résultats.

Etude sur la mixité en milieu professionnel

 Vous souhaitez mettre en place des actions en faveur de la mixité dans votre entreprise ? Remplissez le formulaire de contact. [gravityform id=”1″ title=”true” description=”true”]

 

Lectures

– Sandrine Charpentier

« La mixité est un vecteur de la performance »

– Dominique Crochu

« La mixité, un enjeu incontournable de la gouvernance du sport »

 
 

Rencontre avec Merete Buljo, une #EuropéenneInTech

Rencontre avec Merete Buljo : une #EuropéenneInTech qui a organisé un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

 

– Pouvez-vous nous raconter votre parcours de la Norvège à …la France ?

 Après mes études à Oslo, et une première expérience professionnelle de professeure des écoles, je suis arrivée à Paris pour apprendre le français. Maîtrisant déjà l’anglais et l’allemand, j’avais envie d’apprendre une langue latine et de profiter pleinement de Paris, une ville que je connaissais déjà et que j’adorais. Finalement, les trois mois prévus au départ sont devenus …30 ans ! Après une master d’Histoire et un 3ème cycle d’Informatique à l’Université de Jussieu, j’ai rejoint l’industrie bancaire.

Pendant une dizaine d’années j’ai exercé tous les métiers dans le domaine informatique. En effet, je suis passée de la programmation à la direction de projets.

Depuis 2000, je pilote de grands programmes de transformation côté « business », tant informatique qu’organisationnelle & méthodologies. Aujourd’hui membre du comité exécutif de Natixis EuroTitres, je suis en charge de la direction « expérience client & transformation digitale ». Avec mes équipes, nous développons des partenariats avec des startups, nous mettons en œuvre des parcours digitaux innovants et assurons la diffusion de la culture et des pratiques digitales dans l’entreprise.

Je garde un lien très fort avec mon pays natal la Norvège, de par ma nationalité et ma famille bien sûr, et aussi en tant que vice-présidente de la Chambre de Commerce Franco-Norvégienne en charge du bureau de Paris.

Un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

Un boostcamp pour développer la mixité dans le numérique

– Comment vous est venue l’idée d’organiser un #BoostCamp : un rassemblement de responsables du numérique fin août ? 

Tout d’abord, il convient peut être d’expliquer l’origine des Digital Ladies ? Quand j’ai débuté sur Twitter début 2015, j’avais tout à découvrir. Assez rapidement, je me suis prise de passion pour cet outil micro-blogging, véritable fenêtre sur le monde. Au-delà des comptes de presse classiques, j’ai identifié des twittos intéressants dans les domaines qui me passionnent : sciences et innovations technologiques et bien sûr, mais aussi management, philosophie et féminisme. C’est comme cela j’ai identifié Emmanuelle Leneuf, éditrice du plus petit mais du plus important média du monde : @FlashTweet ! Bref, pour faire d’une longue histoire ..une histoire courte, avec Emma nous avons eu plaisir poursuivre nos échanges « IRL » (dans la vraie vie) ainsi qu’avec d’autres inconditionnelles du @FlashTweet que j’ai surnommé affectueusement « mes digital ladies ».

L’idée du #boostcamp m’est venue cette année quand j’ai réalisé que cette bande d’expertes du digital, partageant les valeurs de bienveillance et d’entraide, constituait une véritable caisse de résonance sur Twitter totalisant plus de 260 000 followers.

Autant utiliser ce pouvoir d’influence collective pour quelque chose d’utile ! Mettre en lumière les talents du numérique œuvrant pour monde meilleur, et notamment les femmes qui sont pas assez nombreuses dans la tech ! Et comme on adore se retrouver « en vrai », j’ai pensé que le créneau d’une Université d’été était à prendre. Se retrouver fin août était une occasion formidable pour lancer notre association « Digital Ladies & Alliés » avec des hommes porteurs des mêmes valeurs !

 – Pourquoi l’avoir organisé à Aix-en-Provence dans ce lieu @TheCamp alors que vous êtes basée à Paris ? 

Par l’amour du sud ! Mon axe de vie suit un tracé nord-sud : Oslo – Paris – Le Var ! Puis, je voulais un lieu exceptionnel, ouvert sur la nature et exposé au mistral pour symboliser l’ouverture d’esprit et la tempête des cerveaux grandeur nature.

« TheCamp » fut un choix naturel par notre ambition commune de fédérer des talents autour de grands enjeux sociétaux et d’imaginer un futur enthousiasmant et optimiste. C’était un pari : faire venir une centaine de parisiens à Aix-en-Provence pour une journée de débats et de réflexion, ce n’était pas gagné ! Au final, grâce à la mobilisation de « toute la tribu » nous avons été un peu dépassés par le succès : plus de 30 speakers et 170 participants. Nous avons dû même refuser du monde. Notre modèle est basé uniquement sur la cooptation pour garantir la proximité des membres et la sincérité des démarches. Et nous avons été tellement heureux de constater que 14 partenaires nous ont soutenus pour nous permettre de tout organiser dans de bonnes conditions.

– Comment s’est déroulée cette journée du vendredi 31 août ? Qu’en retenez-vous ?

Comme nous l’avions rêvé, la journée fût dynamique et collaborative, orientée autour de trois axes :

-Learn from each other : présentation de l’écosystème local, suivi d’ateliers de partage et d’apprentissage, animés par des membres de la tribu

-Inspire to empower : des keynotes/débats en plénière entre speakers et public, orientés « Tech For Good »

-Make a change : lancement de la rédaction d’un Livre Blanc collectif avec des propositions pour renforcer le rôle des femmes dans le numérique

Je retiens un énorme enthousiasme et beaucoup sincérité dans les partages, et près de 5000 tweets le 31 août ! Cet engagement est très encourageant pour la suite, car nous ne voulons pas en rester là !

– Vous avez appelé à la réalisation par les congressistes d’un livre blanc à destination de l’Etat ? Pour quelle date pensez-vous réaliser ce document ? 

Oui, en effet. Le lancement du Livre Blanc collectif « Mixité & Performance numérique » c’était le but ultime de la journée. Pendant le mois de septembre, tous les adhérents à l’association « Digital Ladies & Alliés » pourront y contribuer avec leurs propres propositions d’actions concrètes afin d’accroitre le nombre et la visibilité des femmes dans le numérique, dès le plus jeune âge.

Il y a urgence. Depuis plus de 30 ans, la parité dans les filières numériques se dégrade. Seulement 33% des salariés dans l’industrie numérique sont des femmes, dont 75% dans les fonctions supports (RH, administration, marketing, communication). Moins de 10% des startups dans la tech sont fondées par des femmes.

Or, la France (comme les autres pays) ne pourra se passer de 50% de sa population pour relever les énormes challenges liés à cette 4ème révolution industrielle qui bouleverse déjà le monde que nous connaissons aujourd’hui.

Nous voulons être force de proposition auprès de l’Etat pour lequel l’inclusion numérique est un sujet phare. Avec l’appui de notre membre d’honneur, Salwa Toko, la présidente du Conseil National du Numérique, nous comptons remettre le Livre Blanc au gouvernement début 2019.

– Et après ? Comment imaginez-vous les prochaines actions sur le terrain ? 

L’idée est de retenir les meilleurs idées du Livre Blanc et de les déployer sur le terrain en 2019. Après, je me permets de rappeler que nous sommes toutes et tous des volontaires bénévoles avec des activités professionnelles par ailleurs. Nous ne pouvons pas tout faire, pour être efficace nos actions doivent s’unir à celles des autres associations, et notamment le collectif  Femmes@Numérique auquel nous adhérerons bien entendu.

L’union fait la force !

Pour mettre en place un plan de développement de la mixité dans votre entreprise, contactez Digitaly.[gravityform id=”1″ title=”true” description=”false”]

 

. Photo : crédit @ckrisstyne
. Visuel : crédit @SANDDELA

Réseaux Sociaux : l’humain au cœur du "jeu" et non du "je"

Les Réseaux Sociaux : le triptyque gagnant 

En une quinzaine d’années, les réseaux sociaux sont venus bouleverser la communication et l’information personnelle et professionnelle. Quel est donc le moteur de cette nouvelle vague interactive ? Sans nul doute, c’est bien l’usage -par des centaines de millions de personnes- qui a emporté nos habitudes de contacts, balayé les verticalités hiérarchiques et a amené un nouveau mode de liens grâce à une transversalité inédite.

La forte accélération voire l’instantanéité de l’accès à des images, des textes, des vidéos.. a aussi fait voler en éclat les espaces géographiques et la notion de « média de l’immédiat » -débarrassée de toute grille du temps et de place- a fait le reste.

La virtualité 

Dès qu’on évoque les « réseaux sociaux » les réactions sont souvent passionnées notamment par ceux-celles qui …ne les pratiquent pas.

À dessein, le choix du verbe « pratiquer » trouve tout son sens dans cet exercice auquel on peut s’adonner comme un sport auquel on s’essaie.

Soit à titre individuel (personnel) soit de façon liée à un expérience collective (entreprise, association…) se profile la possibilité d’explorer, de découvrir ces nouveaux univers, d’essayer, de tester en forme de « test and learn » cher aux Anglo-saxons.

Essayer, c’est accepter d’aller vers un monde inconnu et pas si virtuel qu’il est imaginé ou même fantasmé voire décrié. Tout simplement, ayons à l’esprit pour la plupart du temps (à l’exception des chatbots utilisés souvent pour fabriquer des #fakenews) que c’est un être humain qui agit.

Création d’un compte, animation, publication, interactions, contact, lien…

La réalité

Bien entendu, les récentes affaires qui ont secoué le géant Facebook peuvent renforcer l’appréhension de ceux qui hésitent à plonger dans ce monde digital.

En effet, apprendre que le premier réseau social a utilisé nos données à des fins publicitaires et surtout en le dissimulant, c’est quelque peu effrayant.

À la fois, il est à remarquer que pour la plupart de nos informations personnelles et-ou professionnelles sont fournies par nous-mêmes avec plus ou moins de conscience.

On peut se demander comment et pourquoi les citoyens du monde entier ont rejoint les plateformes sociales ?

En trois chiffres d’avril 2018, on note :

– 3,8 milliards d’internautes (environ un habitant sur deux pour la 1ère fois) ont accès à Internet

– 3 milliards de personnes sur les réseaux sociaux

– 2,8 milliards d’utilisateurs y accèdent via leur mobile.

Quand on échange avec des socionautes pour comprendre pourquoi ils sont devenus des usagers quotidiens de ces médias ? Les réponses sont variées et quelques fois multiples.

On relève :

. La vitesse d’accès à l’information

. L’interactivité entre les internautes

. Le lien possible avec n’importe quelle personne

. La rapidité d’accès à un contact

. Le service rendu à ses clients (suivi et résolution d’une problématique)

. La présence de sa marque préférée

. Le gain possible de cadeaux (jeux)

. La visibilité de son entreprise

Les items sont donc nombreux et non exhaustifs.

Le lien 

Savez-vous en quelle année a été créé le premier réseau social en ligne ?

Beaucoup répondront « Facebook en 2004 ».

Un coup d’œil dans le rétroviseur indique qu’il faut remonter à 1995 pour découvrir que l’Américain Randy Conrads a créé «Classmates.com » un média social pour que des élèves (collèges, lycées, écoles primaires) puissent se retrouver.

Les « réseaunautes » – après avoir eu le plaisir de partager pendant une longue période -sur un ou plusieurs réseaux- des informations liées à leurs sujets de prédilection, agi et/ou interagi entre eux sur des actions spécifiques, ils font souvent l’expérience de « l’IRL » ? In Real Life.

Exactement le passage du « virtuel » (échange sans connaître la personne via un outil en ligne) à une rencontre physique dans la vie réelle.

C’est presque toujours une constante qui est identifiée : l’impression de se connaître déjà et la conversation continue de façon simple. Les affinités, les valeurs, les circonstances peuvent amener à un projet commun sur l’emploi. (1)

Finalement, l’humain au cœur du jeu et non du je. 

Les réseaux sociaux, les autres supports, les écrans sont des facilitateurs de liens, des incubateurs d’idées, des accélérateurs d’actions individuelles et collectives pour peu que chacune et chacun veuille apporter, agir au quotidien pour un monde meilleur.

C’est la raison pour laquelle l’acculturation aux nouveaux usages du numérique au sein des entreprises implique de se former régulièrement aux réseaux sociaux, en mettant la pratique au centre des apprentissages.

Créer du lien dans les organisations et avec l’extérieur pour innover, c’est ce que nous prônons dans le cadre des formations Digitaly que nous délivrons auprès des directions et des équipes de management.

Pour aller plus loin et se former avec Digitaly aux réseaux sociaux : cliquer ici

(1) À découvrir comment le hashtag #i4emploi a mobilisé des milliers de twittos au secours des demandeurs d’emploi 

https://solutions.lesechos.fr/equipe-management/c/tedxladefense17-un-hashtag-pour-lemploi-et-pour-se-reconnecter-avec-les-recruteurs-7771/

Les chiffres des réseaux sociaux : avril 2018

https://www.blogdumoderateur.com/social-life-2018/

 

Mounir Mahjoubi «Le numérique ? un secteur de croissance où il y a le moins de femmes »

 

Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat au numérique, était l’invité de Dipty Chander présidente de l’Association EmmaEpitech qui fêtait, vendredi 13 avril, son quatrième anniversaire. Engagé pour plus de mixité et de diversité dans le digital, il en explique les raisons. 

 

« En 2018, en France, il manque 50% de l’humanité dans le numérique. C’est un problème pour la société et les entreprises. Il y a urgence à agir. Les jeunes filles doivent entrer dans les études informatiques aujourd’hui pour être les leaders numériques de demain”.

 

Le Secrétaire d’Etat rappelle la nouveauté du tronc commun des sciences informatiques au lycée pour tous les élèves en lien avec l’Education Nationale. 

 

Il évoque aussi l’initiative de la création de « femmes@numériques » pour rassembler toutes les forces vives des associations et promouvoir les femmes du numérique à travers une série d’actions communes. Et il espère qu’une fondation pourra voir le jour sur ce sujet.

 

Il ajoute : “La problématique d’inclusion des femmes dans l’intelligence artificielle c’est d’arriver à détecter les biais de l’IA et de se fixer une norme sociale à atteindre. Nous travaillons sur notre capacité publique d’évaluation de ces biais » 

 
https://twitter.com/MontpellierEmma/status/984824515288092673

– Extraits d’interventions de quelques autres intervenants.nantes lors de cette conférence. 

Aurélie Jean, CEO de InSilicoVeritas

« Il faut chercher une diversité exemplaire plutôt qu’une égalité parfaite. C’est le seul moment de l’humanité où les femmes ont les mêmes opportunités que les hommes pour créer le tissu social de demain »

Anthony Babkine, DGA de l’agence TBWA et co-fondateur de @Diversidays

« Mon ambition future c’est surtout l’inclusion de manière générale, dans le numérique. On va avoir besoin de beaucoup plus de politiques volontaristes dans les entreprises. Des actions à faire pour mettre en avant des rôles modèles qui ont peu de visibilité »

Emmanuel Carli, DG Epitech 

« Quand je suis arrivé à l’école, je n’étais pas aligné avec ce qu’il se passait à Epitech au niveau de la mixité. Il a fallu faire un grand ménage et prendre le sujet au sérieux. Nous avons vraiment à modifier la façon de parler de l’informatique. Nous devons indiquer la mission globale et pas le côté technique. En médecine, par exemple, il est toujours évoqué la finalité (soigner, guérir..) et pas des moyens pour y arriver. C’est essentiel. C’est aussi important de continuer à expliquer le pourquoi de la mixité et la diversité dans la « fabrication » de toute l’informatique. C’est un enjeu d’avenir. C’est urgent.

Clara Jean, doctorante en économie digitale 

Réalisation d’une thèse sur la discrimination des femmes dans les publicités digitales. Elle s’est posée la question suivante : «Est-ce que les algorithmes reproduisent les stéréotypes existants sur le on-line ? »

« Réseaux Sociaux : Les filles reçoivent moins d’impressions que les garçons dans les pubs malgré qu’elles aient cliqué davantage sur celles-ci. Le réseau n’adapte donc pas son display -malgré les résultats d’impressions- envers les filles. L’algorithme de Facebook discrimine les filles dans certains messages publicitaires.

Si les filles ne s’engagent pas dans les filières numériques c’est simplement parce qu’elles n’ont pas la possibilité d’avoir accès à cette information »

Louis-Serge Real del Sarte, Président l’agence YLFLY

«Souvent les annonces de recrutement révèlent du sexisme. J’ai été impressionné quand j’ai vu le film « Les figures de l’ombre » où l’on découvre notamment l’incroyable parcours de Katherine Johnson qui a  contribué aux succès des programmes aéronautiques et spatiaux de la NASA dans les années 60.

Natacha Quester-Simeon CEO de YouArehere / porte-parole de JamaisSansElles et Sacha Quester-Simeon CTO de YouARhere 

«Nous avons créé @EllaAgent, l’agente intelligente au service de la mixité. On a appris à ELLA à voir le monde à travers la perception de #JamaisSansElles. Aujourd’hui c’est via une newsletter qui diffuse les cinq meilleures informations sur la mixité.

 

Digitaly est fière d’avoir été partenaire de cet événement – anniversaire

de l’association de EmmaEpitech présidée par Dipty Chander

pour plus de mixité dans le numérique. 

 

#RGPD : Les données personnelles ? Enjeu sociétal et économique 

Au moment où beaucoup d’interrogations, de doutes et de questions voient le jour sur l’utilisation des données personnelles des citoyens.nes par les entreprises, en France, le #RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) rentre en application légale fin mai pour les entreprises.

Ce nouveau texte est commun et référent en Europe.

On peut considérer, que pour la première fois, ce règlement est une avancée majeure dans la défense des droits d’usage du numérique -au sens large- pour chaque citoyen.ne.

 

En effet, le récent scandale touchant Facebook « Cambridge Analytica » a montré la nécessité de réguler ce marché et cette utilisation des données par toutes les entreprises. Pour mémoire, le premier réseau social au monde a récupéré les données de  87 millions de personnes. Des fichiers siphonnés et exploités sans autorisation des individus.

 

Gilles Babinet,  digital champion de la France auprès de la Commission européenne, a utilisé des mots forts pour saluer le vote de ce texte « Pour moi, le RGPD est un texte historique. C’est un texte qui, demain, se comparera peut-être au code civil et aux droits sociaux. Le code civil a été un marqueur de la première révolution industrielle, les droits sociaux de la deuxième. La troisième révolution industrielle, le RGPD ? Ce peut être un marqueur important » (1)

 

Qui est concernée ?

N’importe quelle entreprise qui collecte, utilise ou/et conserve des données personnelles, doit être conforme au RGPD.

Ajoutons aussi que ces nouvelles dispositions ont un vrai lien pour renforcer la cybersécurité. En effet, la mise en place d’actions techniques et informatiques sera nécessaire pour garantir la meilleure protection des fichiers comprenant tout ou partie des données personnelles.

 

Digitaly a rassemblé pour vous les points essentiels de ce dossier #RGPD 

#RGPD >> Le texte officiel voté 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE000036195293&type=general&typeLoi=proj&legislature=15

Guide du RGPD par la BPI 
https://www.bpifrance-lelab.fr/Analyses-Reflexions/Les-Travaux-du-Lab/Guide-RGPD-Passez-a-l-action

 

✔️ Pour les particuliers 

Vos données personnelles : comment savoir ? Ici ⤵️ 

Facebook 

Twitter 

Amazon : mail 

Uber : privacy@uber.com

Google  

 

✔️ Pour les entreprises 

. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) – Se préparer en six points : cliquer ici

. Huit mythes à déconstruire : cliquer ici

. Les explications par article de Loi : cliquer ici

. Test pour votre entreprise : cliquer ici

(1) Interview complète de Gilles Babinet 

 

Startup Syllabs : un duo mixte pour révolutionner le journalisme

Digitaly accompagne l’innovation sociale et économique, avec un regard très particulier sur les équipes fondatrices et la complémentarité de leurs profils.

Dans cette démarche, nous sommes allés à la rencontre d’un duo de fondateurs inspirants, dont la mixité est une force pour innover.

#Back2theFuture !

Helena Blancafort et Claude de Loupy ont créé la startup Syllabs en 2006.

Le projet de départ consistait à effectuer automatiquement le traitement -des textes- de diverses langues. Pour cela, ils ont sollicité des chercheurs pour construire leur algorithme et -en 2011- ont réussi à sortir leur premier moteur de rédaction.

C’est avec l’actualité politique et les élections départementales et régionales en 2015 que la startup parisienne voit sa notoriété exploser.

En effet, le Groupe « Le Monde » -grâce à un moteur innovant de rédaction réalisé par  Syllabs – a pu couvrir ce rendez-vous politique pour les 36.000 communes.

Environ 1 million de contenus ont été disponibles … en 24h.

Par la suite, plusieurs autres acteurs de l’Internet de secteurs variés tels que l’immobilier, le tourisme, le webmarketing se sont à leur tour intéressés à ces robots fournissant des contenus adaptés à la marque en les utilisant pour leur propre compte.

Exemple : une annonce immobilière -d’un même bien- peut être déclinée de manière différente, à travers plusieurs textes, de façon automatique pour divers opérateurs, réseaux, agences du secteur.

 

À la mi-mars 2018, Syllabs -devenu un des leaders mondiaux de production automatique de contenus-, a annoncé une levée de fonds de 2 millions d’euros.

Un tour de table réussi auprès de WWWalley, Ouest-France et BNPPariBas pour renforcer son potentiel.

Aujourd’hui, les USA sont plutôt sur la maîtrise de l’accès à l’information. Notre aspiration s’oriente à ce que la France – et plus encore l’Europe- puisse en maîtriser la production, précise Claude de Loupy.

Actuellement, Syllabs compte déjà dix-huit salariés avec une parité parfaite de neuf hommes et neuf femmes basés en région parisienne.

Avec le renforcement de ses finances, la startup compte s’agrandir à Paris et aussi se développer à Nantes où Helena Blancafort et Claude de Loupy estiment que la capitale des Pays de la Loire excelle dans le domaine du numérique.

 

Lien article sur levée de fonds Syllabs  – frenchweb 

https://www.frenchweb.fr/syllabs-2-millions-deuros-pour-accelerer-le-deploiement-de-sa-solution-de-production-automatique-de-textes/319024

 

Alban Jarry : les réseaux sociaux comme assurance du lien

Les réseaux sociaux ? Le numérique ?

Alban Jarry peut en parler des heures, témoigner, partager avec une vraie passion et une certaine émotion sur ce que lui inspire ce nouveau monde.

Professionnel et expert reconnu du digital, il ne cesse de s’émerveiller du pouvoir de connexion de ces nouvelles technologies qui permettent à des hommes et des femmes de se rencontrer autour de projets, d’idées.

 

C’est en 2016 qu’Alban Jarry lance un sondage et avec les résultats, il rédige son premier livre blanc “612 rencontres sur les réseaux sociaux”.

Sensible à la poésie, il remarque que “Le nombre 612 est étonnant puisque le Petit Prince (Saint-Exupéry) était parti de l’astéroïde B612”.

Ce passionné de digital souligne que depuis voir, en temps réel, naître, croître des startups ou des initiatives d’entreprenariat – à partir de ces échanges – est une chance. Jamais sans cet étonnant réseau social qu’est Twitter cette histoire n’aurait été possible“. 

 

Il est utile d’évoquer l’étude du “MIT Sloan Review” (2015) réalisée sur des salariés.ées travaillant sur “le thème de l’analyse organisationnelle du réseau”. Des centaines d’idées soumises par les employés sont étudiées. Puis leur comportement a été corrélé avec leur utilisation de Twitter.

 

Trois conclusions en ressortent :

– Les employés utilisant Twitter ont de meilleures idées que ceux ne l’utilisant pas,

– Forte corrélation entre la diversité du réseau Twitter et la qualité des idées,

– Les Twittos sont des chercheurs et des connecteurs d’idées.

Fin 2017, Alban Jarry invite des twittos à réfléchir et s’exprimer sur le sujet suivant “L’accès à l’information et aux réseaux sociaux rend-il plus innovant.e ?” . 

 

Ce sont quelques 186 personnes qui répondront sur cette thématique. Et quand on commence à se plonger dans la lecture des publications, on se laisse emporter autant par des bouts d’histoires professionnelles que par des ressentis personnels, des morceaux d’expériences partagées.

 

L’innovation est là par la diversité des parcours, des essais, des sensibilités, des positionnements. 

 

Digitaly est fière d’avoir apporté – au travers d’une tribune de Dominique Crochu (2.38 – p 92) – sa contribution  à ce thème inspirant sous le titre “Twitter ? un accélérateur de rencontres en mode #3C »

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Alban Jarry assure un lien certain et fédère une communauté de twittos et plus encore. Il permet aussi par son altruisme de mettre sur le devant de la scène des centaines de twittos de l’ombre.

C’est en cela un véritable innovateur d’humanité.

 

Découvrir le livre blanc : 

Livre Blanc « L’accès à l’#information et aux #RéseauxSociaux rend-il plus innovant.e ? » (#612Rencontres #TransfoNum)